Le Curvilisme ©

LE CURVILISME

( version 4 – 4ème trimestre 2005 )
Sur ce site vous pouvez consulter la dernière version du mémoire de recherches sur le curvilisme.

Attention les informations qui y sont exposées, sont protégées par le Droit d'auteur.


L'appellation « curvilisme » a été donnée par Monsieur Serge , rédacteur de ce mémoire et auteur de cette découverte en 1984. Elle est relative à la propagation des perturbations d’ondes de nature curviligne (dont les trajectoires naturelles sont circulaires).

Vous pouvez consulter l'auteur à l'adresse suivante : .

Sommaire :

1 / L’historique du CURVILISME :

L'observation en 1984, des zones de perturbations électromagnétiques aux environs de Bordeaux, a montré topographiquement la présence d'arcs de puissance électromagnétique autour des pylônes de retransmission radiophonique.

Les brouillages radiophoniques présentaient deux lobes de trois zones séparées par deux arcs de très forte activité. Les lobes de brouillage étaient toujours orientés sur l’axe est-ouest.

Enfin la réception était toujours meilleure dans le lobe à l’ouest.

Colorimétrie (chapitre c )

2 / L'expérimentation d’une ligne de transmission :

 

La caractérisation du curvilisme a progressé en 1993. Année durant laquelle, le phénomène s'est manifesté sur un câble de télévision destiné à un réseau câblé.

Il a été effectué un relevé de mesures de l’affaiblissement sur un tronçon de câble de 6 mètres puis sur un tronçon de câble de 18 mètres de longueur.

Les deux relevés de mesures sont présentés ci-contre. Nous observons que chacune des courbes présente une distorsion sinusoïdale de période [2 w . V(nl .nc)].

La période de la distorsion est inversement proportionnelle à la longueur du câble.

3 / La détermination du modèle mathématique :

La longueur du rayon directeur (b), dans le mouvement relatif, est indépendante de la valeur que peut prendre les cordes ZL. Cette longueur semble, par ailleurs, constante par rapport à la pulsation utile (w).

Les cordes ZL provoquent un pivotement du mouvement relatif, à raison d’une phase (j) qui évolue en fonction de (w). La phase (j) est égale à :

j = Arc Tan ( lw / r ) -> lw / r

Nous constatons que la quantité (a) qui caractérise la vitesse angulaire d’entraînement du vecteur directeur Z(c , w), tendra à augmenter progressivement en fonction de la pulsation utile (w).

4 /Le mouvement « plan sur plan :

L’animation ci-contre reproduit l’évolution de la fonction Z(n) par rapport à une phase (j) construite à partir des paramètres primaires (r) et (l) d’un câble coaxial.

L'expression, de l'évolution de l'impédance, est la suivante :

Z(n) = ( Zch / 4 ) .| [4 – 2 Sin(j)] .exp{-i na + ie} - exp{-i na [4 – 2 Sin(j)] + ie}] |

 Nous constatons que la courbe visualisée est strictement identique à celle obtenue sur le relevé de mesures. Par ailleurs, dans l’espace, la courbe des points Z(n) décrit un cardioïde qui converge, comme il était attendu, en moins de quatre périodes (na).

5 / L'affaiblissement linéique :

L'animation ci-contre montre l'évolution de l'affaiblissement en fonction de la fréquence :

Log |V(s) / V(e)| -> 0, 4343 |-n [Z(c , j) / ZT] +| [4 – 2 Sin(j)]²/ p | exp{-i nb + ij}||

Dans le plan complexe les points Z(n) dessinent une trochoïde du premier ordre qui n’est autre qu’un cardioïde. L'animation ci-contre compare pour une fréquence donnée l’emplacement d’un point Z(n) par rapport à celui de l’affaiblissement lui correspondant.

6 / La colorimétrie :

Il a fallu ensuite attendre 2003, pour pouvoir caractériser le curvilisme dans le domaine des fréquences visuelles. Pour y parvenir, il fallait préalablement, découvrir une manifestation périodique dans celle de l'efficacité des ondes lumineuses colorées :

 L’animation ci-contre présente ladite manifestation :

Il sera conclu qu’il y existe une continuité simultanée, de la fonction Z(n), du domaine des ondes lumineuses vers celui des ondes électriques au travers du domaine des infrarouges qui caractérise une activité électrique appelée l'effet Joule. En revanche, les ultraviolets n’auront plus de signification parce que cette fonction devient à nouveau périodique.

7 / L'acoustique curviligne :

La première application du curvilisme a été effectuée par l’auteur en 1985. C’est une application acoustique. Cette application a été déposée sous le numéro 87 11 241. Puisque cette invention tombera dans le domaine public, en 2007, vous trouverez dans cette édition la caractérisation d’une enceinte acoustique curviligne :

L’animation ci-contre en explique le principe :

 Aux basses fréquences, un haut parleur fonctionne comme un orgue. A la différence près que l’auditeur est inconfortablement installé dans le tube de l’orgue que constitue sa salle d’écoute.

 Deux haut-parleurs en vis à vis et en phase électrique expulsent un champ de pressions identique à celui d’un instrument à vent : nous obtenons une enceinte acoustique curviligne.

8 / La résistivité :

µ = 6 [12. ro(n)} / e]² . Racine [ 3KT . m(?) / 2 ] = 1 , 83 { 10 ^ (-8)} Ohm par mètre

m(?)], étudiée au chapitre suivant, correspond à celle d'un photon.

Cette nouvelle expression ne diffère que par la distance [ 12 ro(n) ] entre chacun des atomes conducteurs situés sur la surface de la tige métallique. Cela signifie qu’il n’y a qu’un atome sur 144 qui soit conducteur par unité de surface et qu'aucun d'entre eux ne l'est dans le conducteur.

Il en résulte que les courants électriques sont réellement pelliculaires (ce principe est connu en transmission).

9 / La physique corpusculaire :

Le graphique, ci-contre, montre l’évolution de l’efficacité lumineuse (par unité de surface), dégagée par une cavité radiante fabriquée en tungstène.La mesure a été effectuée à trois températures différentes.

Nous constatons que la radiation principale varie en fonction de la température suivant la formule :

E (ph) = h . F

Expression dans laquelle:

  • (h) exprime un coefficient énergétique ( la constante de Planck)

  •  et (F) quantifie la fréquence du photon.

10 / L’effet capacitif :

La migration des lacunes électriques, sur un conducteur, est très rapide (187 000 kilomètres par seconde pour un courant continu). Il en résulte que si les cycles de polarisation puis de dépolarisation se succèdent de plus en plus rapidement, le générateur se trouve alors dans l’impossibilité de neutraliser toutes les lacunes qu’il a émises. Et ceci revient à dire que le générateur dépolarise progressivement les deux conducteurs de transmission. Tant et si bien que la charge à la surface, présentée par le conducteur central [1, 6 (10 ^ 15) électrons par mètre de câble], diminue progressivement. Ceci favorise alors la transmission des hautes fréquences (exemples : récepteur satellite, ADSL...).

11 / La perméabilité ou l’effet inductif :

Au fur et à mesure de la migration des lacunes électriques, celles-ci diffusent sur toute la surface du fil conducteur. A tel point qu’à proximité de la charge terminale, la notion d’onde est devenue très relative : car le flux incident des lacunes a été moyenné dans le temps : L’onde tend à devenir un courant continu.

12 /La résistivité d’un mauvais conducteur :

Le Silicium est un isolant qui présente une résistivité intrinsèque (10 ^ 12) fois supérieure à celle du cuivre. Le parfait n’est donc pas plus réalisable pour la fabrication d'un isolant que pour celle des métaux conducteurs.

Quoique l’on fasse, il subsiste toujours un atome conducteur tous les 12 millions d’atomes non conducteurs

Le technicien a diffusé des impuretés de valence 3 ou 5 dans cet isolant et ceci a présenté pour avantage d’en diminuer fortement la résistivité.

13 / Les champs de vitesses :

Pour cheminer du point A au point B d'un conducteur, le photon trouvera dans l’isolant, l’espace matériel le plus satisfaisant pour s’y déplacer.

Et pour cause, le conducteur présente une succession de micro-selfs qui ne lui facilitent pas le passage alors qu’une succession de micro-capacités parasites, l’incite à migrer vers l’isolant...

Prochainement :

Il a été prouvé tout au long de ces chapitres que les photons et les électrons constituaient une et une seule particule observée pour une marche différente dans notre référentiel : la vitesse apparente du photon, devenu l'électron, a été fortement réduite.

Prochainement, une nouvelle publication montrera que les neutrons et les protons sont eux-mêmes des photons piégés plus fortement par notre référentiel : leur vitesse apparente nous semble être nulle. Le nucléon constitue alors la plus petite base de propagation dans notre référentiel.

Il en résultera que la masse est effectivement de l’énergie au repos et que cette énergie peut être libérée si la marche des photons nucléiques est modifiée.




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