8 / Colorimétrie
a / Caractérisation de la fonction Z(c , W) :
La détermination de limpédance itérative Z(n), au chapitre mouvement plan sur plan, a abouti à un modèle purement géométrique alors que les vitesses apparentes et relatives étaient très importantes :
- pour un déphasage (e) égal à (p / 12), la vitesse apparente était de 187 000 Km par seconde et la vitesse relative culminait à 240 000 Km par seconde.
- pour un déphasage (e) nul, la vitesse apparente moyenne était de 216 000 Km par seconde et la vitesse relative atteignait 208 000 Km par seconde.
Du principe de la relativité, il aurait dû être constaté des contractions de longueurs égales à :
- 0, 74 lorsque le déphasage (e) était égal à zéro ;
- 0, 60 lorsque le déphasage (e) était égal à (p / 12).
Nous avons constaté que les longueurs étaient rigoureusement proportionnelles à celles attendues par le mouvement plan sur plan et cela a été confirmé ensuite par lévolution de laffaiblissement linéique.
Il a fallu attendre 2003, pour pouvoir caractériser le curvilisme dans le domaine des fréquences visuelles. Pour y parvenir, il fallait préalablement, découvrir une manifestation périodique dans celle de l'efficacité des ondes lumineuses colorées :
Lanimation ci-contre présente cette manifestation : Elle montre une évolution périodique de lefficacité lumineuse par rapport à la fréquence. Nous constatons que les ondes lumineuses résultent à nouveau dun mouvement plan sur plan |
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Lévolution de la vitesse de propagation sera étudiée au chapitre [b].
Etrangement, nous constatons que :
- la valeur moyenne de ce mouvement plan sur plan est translatée de ( 1 / 2 ) sur laxe des réels (elle n'est plus captive de notre référentiel) ;
- que le module dentraînement semble égal à ( 1 / 3 ) et quil pivote enfin dans notre référentiel dobservation à une vitesse angulaire (na)
- et enfin que la roulante, de module (1 / 6) pivote à la vitesse angulaire (- 3na).
Le milieu de propagation est cette fois le vide : Ce sont donc les impédances longitudinales ZL qui provoquent la vitesse angulaire dentraînement. La vitesse angulaire dentraînement est donc positive. En ce qui concerne les cordes ZT qui engendrent le repère mobile, celles-ci sont négatives ou nulles.
Puisque la vitesse apparente tend vers la célérité de la lumière, cela impose que la vitesse relative diminue considérablement. Or dans le vide, limpédance caractéristique est égale à 375 ohms. Cest à dire, une valeur intermédiaire entre celle dun câble téléphonique qui présente 600 ohms et celle dun câble coaxial qui en présente 75 ?
Il en résulte que la transformation du mouvement plan sur plan, caractérisant le domaine lumineux, nest pas vraisemblablement « relativiste ».
| Domaine lumineux : |
| Domaine électrique : |
La fonction Z(c , W) converge donc dans la bande des fréquences caractérisant les infrarouges, à partir du point moyen Z(c , I) qui nest autre que le point Z(c , 0) caractérisant limpédance moyenne dun courant continu.
La vitesse angulaire de la roulante est une nouvelle fois ralentie. Mais lévolution de cette vitesse angulaire nest plus que de :
b(e) = 4 Sin(j)
La roulante tourne toujours dans le sens négatif caractérisant la permittivité du milieu. Puisque la réduction de la vitesse angulaire b(e) est plus faible que celle qui a concerné la position de lélectron excité : il ny a aucune raison que la dimension de la roulante en soit modifiée. Le prolongement analytique du domaine électrique vers le domaine lumineux se poursuit. Voire, la manifestation dans ces deux domaines est simultanée : Cest leffet Joule.
Cependant, la vitesse dentraînement a(e) est devenue positive : Parce que cest la perméabilité du milieu qui est devenue prépondérante. Alors cest le vecteur directeur a(e) qui subit à son tour une rotation de (p) radians. Son module grandit très rapidement :
a(e) = 3 Sin(j) . b(e).
Tant et si bien que la Base du mouvement plan sur plan, sorganise autour du point moyen Z(c , W) qui a pour module :
Z(c , W) = Constante = Zch
Une fois la fonction Z(n , W) convergée, les paramètres constitutifs de ce mouvement plan sur plan sont :
- b(e) = 1 / 8 de la Base, cest à dire 0, 375 fois le diamètre de la Base ;
- a(e) = 3 / 8 de la Base, cest à dire 0, 125 fois le diamètre de la Base.
Les trois primaires couleurs prennent alors pour caractérisation :
- Rouge = 0, 5 0, 125 = 0, 375 fois la Base ;
- Vert = 0, 5 + (0, 375 . 0, 866) 0, 125 = 0, 699 fois la Base ;
- Bleu = 0, 5 - (0, 375 . 0, 866) 0, 125 = 0, 005 fois la Base.
La somme des trois primaires égalant 1, 125, il convient alors de toutes les réduire en proportion. Nous obtenons les valeurs des trois primaires du cercle colorimétrique :
- Primaire Rouge = 0, 333 (contre 0, 30 en NTSC) ;
- Primaire Verte = 0, 621 (contre 0, 60 en NTSC) ;
- Primaire Bleue = 0, 044 (contre 0, 10 en NTSC) .
Une fois la convergence achevée, la fonction Z(n , W) devient périodique : doù la notion de spectre visible, mais ceci implique que les ultraviolets soient visibles à (2 kp) près.
Il doit en être conclu quil y a une continuité entre le domaine des ondes lumineuses et celui des ondes électriques. Il sagit du domaine des infrarouges qui caractérise une activité électrique autrement appelée : leffet Joule. Il en résulte que lélectron et le photon constituent bien, une et une seule particule, comme il avait été imaginé dès 1985. Prochainement, cette certitude sera étendue aux photons qui occupent une base nucléique.
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Lanimation ci-contre reproduit la nappe colorimétrique suivant les axes (x) et (y). Dans notre référentiel, chaque onde lumineuse occupe un point donné et ceci dans un espace vectoriel. La composition de deux ondes lumineuses est donc vectorielle. |
b / Caractérisation de la micro-propagation de londe :
Jusquà présent nous avons caractérisé la fonction Z(n , W). Le graphique ci-contre donne lévolution de limpédance itérative allant des courants électriques hyperfréquences aux ondes lumineuses. Nous constatons que cette fonction est périodique et continue dans chacun de deux domaines. |
Cette fonction nest pas celle qui caractérise la propagation de londe mais celle qui définit le mouvement relatif de londe autour de laxe instantané de rotation et de glissement. Laxe de glissement, orthogonal au plan daxes (x) et (y) est :
- laxe (z) pour ce qui concerne les ondes électriques (le fil conducteur) ;
- une direction orthogonale à Zch pour ce qui concerne les ondes lumineuses.
Cest dans cet autre direction daxe (z) que se manifeste la propagation de londe. Celle-ci résulte essentiellement de lévolution de la vitesse angulaire dentraînement (na).
A tout instant : V(absolue) = V(entraînement) + V(relative) La composition des vitesses est donc elle-même vectorielle et le déphasage entre le plan de rotation et celui où se manifeste le glissement, dépend de lévolution de la vitesse relative. Et la vitesse relative est toujours très importante |
Une fois la fonction convergée, la variation de la vitesse apparente, dans un circuit de transmission, est distordue périodiquement, à raison de :
17 170 / 216 000 = 0, 0795
Au chapitre [2,e], relatif à lévolution de la vitesse angulaire (na), nous avons déterminé un rapport m(e) égal à :
m(e) = a² / (p.b²) = 0, 0795
Nous constatons que cest ce rapport qui règle lévolution de la vitesse de propagation de londe par rapport à la fréquence. Cest donc lévolution de la vitesse angulaire dentraînement (na) qui détermine la vitesse de propagation apparente.
Cette évolution est telle, que :
- la plus petite vitesse (187 000 Km /s) corresponde à celle dun courant continu ;
- le plus grand minima, pour (k) plus grand que 5 périodes, présente une vitesse apparente de 201 000 Km/s.
Le ratio entre le plus petit minima et les plus grands est égal à 7, 49 %. Nous constatons que lévolution de la vitesse apparente augmente dune quantité égale à la distorsion périodique de la fonction. Cest le résultat que nous avons obtenu pour limpédance itérative : une diminution de 37, 5 W assortie dune évolution périodique de 37, 5 Ohms. Les deux fonctions sont donc réciproques.
Nous mettons ainsi en évidence un macro-vecteur directeur dentraînement. Celui-ci est dune longueur A(e) telle que :
A(e) = m(e) . b(e) = 12, 56 . 17 170 = 215 655 Km/s
Puisque la vitesse relative dune onde électrique nest jamais nulle, les vecteurs a(e) et b(e) sont tels, que lélectron ne chemine pas sur le conducteur électrique qui le guide mais autour de celui-ci et dans lisolant qui lenveloppe.
Dans le domaine des ondes lumineuses, lécart est porté à 28, 27 fois le module b(e). Il en résulterait que :
A(e) = m(e) . b(e) = 28, 27 . 17 170 = 485 396 Km/s
style="margin-right:2.3pt;text-align:justify;text-indent: 45.0pt;tab-stops:0cm">Pour obtenir une vitesse proche de la célérité de la lumière, il faudrait alors que les vecteurs A(e) et b(e) subissent une contraction de longueur de 61, 79 %. Nous verrons au chapitre suivant quil existe une seconde manière de déterminer le vecteur b'(e) car la fonction est continue de moins linfini à plus linfini.Tant et si bien que la rotation du vecteur b(e) peut être négligée devant le vecteur A(e) puisque b(e) ne représente plus que 3, 25 % de la longueur A(e).
Pour les fréquences plus élevées, allant de la couleur rouge de fréquence 2 930 Téra hertz, au pourpre rouge 5 860 Téra hertz, la nappe colorimétrique devient alors le disque colorimétrique attendu :
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Dans le plan (x) et (z), chaque couleur occupe une place précise. Tant et si bien que la composition de deux couleurs pures donne une troisième couleur qui elle-même est pure. Il ne sagit pas dun battement de fréquences parce que le mélange de plusieurs couleurs procède dune moyenne dans un plan vectoriel. |
c / Caractérisation de la macro-propagation d'une onde photonique :
Au chapitre relatif à la résistivité, nous constaterons que la masse de la particule mise en mouvement, par un courant électrique, est égale à celle dun photon circulant à une vitesse apparente proche de 0, 707 fois la célérité de la lumière.
Ensuite au chapitre relatif à la physique corpusculaire nous constaterons que la fréquence de ce photon est égale à celle dun infrarouge de fréquence 28, 8 Téra hertz.
Dans chacun des deux cas donde (électrique ou lumineuse) la micro-base [A(e) + b(e)] devient la roulante de deux macro-bases B(e) et A(e) induites par une vitesse angulaire dentraînement ridiculement petite par rapport à la vitesse angulaire relative dun photon infrarouge ou lumineux :
- la pulsation utile (w) pour les transmissions radiophoniques terrestres ;
- la pulsation de la terre pour ce qui concerne les ondes lumineuses ;
- rien pour un circuit de transmission électrique qui par définition est fixe.
De telle sorte que les rayons de propagation B(e) et A(e), dune transmission radiophonique, pourraient alors atteindre de très longues distances dans le vide. Reprenons le relevé de mesures effectué en 1984 :
Il aura fallu 21 années pour pouvoir expliquer le relevé de mesures ci-contre : Les émissions radiophoniques présentent deux lobes de trois zones séparées par deux arcs de très forte activité. Les lobes sont toujours orientés sur laxe est-ouest (champ magnétique terrestre). Enfin la réception est toujours meilleure dans le lobe à louest. |
La première zone de brouillage est de part et dautre de lémetteur (en clair sur le graphique). Elle est circulaire et présente un diamètre proche de 2 Km. Dans cette zone, aucune réception, autre que celle de lémetteur brouilleur, nest de qualité acceptable.
Lauteur constata, quà lapproche de Bordeaux et en face de lémetteur TDF, il ne pouvait plus recevoir dans des conditions acceptables, la radio privée « Studio 2000 ». Il prit donc linitiative dobserver ce phénomène :
Les brouillages se situaient toujours autour des émetteurs travaillant dans la bande des fréquences allant de 27 à 140 Mégahertz. Lécoute de la station FM privée était distordue :
- dun bruit blanc, si lémission était du type à modulation de fréquences (radios libres) ;
- dun bruit pulsateur, pour les émetteurs du type à modulation d'amplitude (radio-téléphones).
A lextérieur de cette zone, il a pu observer la présence de deux arcs. Le long de ces deux arcs, la capture dautres radiophonies était fortement brouillée.
La longueur de ces arcs est égale à :
- quatre fois le rayon de la première zone pour ce qui concerne le plus court ;
- vingt-quatre fois le rayon de la première zone pour ce qui concerne le plus long.
Nous retrouvons les rapports m(e) et m(e) étudiés ci-avant. La longueur de ces arcs correspond à de nouvelles roulantes qui se manifestent par rapport à trois bases tangentes au centre.
La plus grande base a pour longueur moyenne 48 Km de diamètre. Au delà de cette base, la réception est impossible (même avec un préamplificateur dantenne). Il faut en conclure que les ondes ne sy propagent pas. La longueur de ce grand arc évolue en fonction du taux dionisation de latmosphère. La portée dun émetteur est divisée par deux, entre la matinée et la soirée dune journée orageuse.
La propagation des ondes radiophoniques nest donc pas du genre progressif.
Le rapport des fréquences mises en jeu est le suivant :
2, 88 Téra hertz / 100 Mégahertz = 28 800
Le rayon de lune des roulantes est donc voisin de 83 centimètres ou encore le tiers de la longueur donde. Or les trochoïdes admettent deux générations car la phase (h) introduite au chapitre [2,d] est algébrique. Dans le cas où la phase (h) est négative, il advient que :
Z(k , j) = b(e) exp{- ih } = b(e) . [ 1 (b / a)] . exp{i na - ij + ie}
Cest à dire :
Z(k , j) = b(e) . exp{- ih } = 4 b(e) . exp{ i na - ij + ie}
Cette seconde roulante roule alors sur la même base que la première et elle a pour expression : b'(e) = - 3 b(e) . exp{i na - ij + ie } Sa vitesse angulaire est alors (na). Il en résulte que cohabitent aussi des photons infrarouges de fréquence 0, 96 Téra hertz. |
Pour ce qui concerne ce second type de photon, le rapport des fréquences devient :
0, 96 Téra hertz / 100 Mégahertz = 9 600
Valeur qui confirme à 20 % près, le diamètre des 16 000 longueurs dondes pour ce qui concerne la base de rayon 28, 8 fois la roulante primaire.
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Lanimation ci-contre montre lévolution de la fonction Z(n) en fonction de (h) qui admet une roulante directe et de (-h) qui crée une roulante inverse. La trajectoire de chacune de ces deux roulantes est symétrique par rapport à lautre. Cela provient du déphasage de (p) radians entre les vecteurs b(e) et b(e). Et ceci explique la manifestation de deux lobes de part et dautre de lémetteur. |



