Le Curvilisme ©

12 / La perméabilité ou l'effet inductif

La perméabilité d’un circuit de transmission s’analyse comme étant la résultante de la diffusion longitudinale des photo-électrons activés par un générateur. Les photo-électrons tendent effectivement à migrer du pôle négatif du générateur vers son pôle positif.

Mais le nombre des photo-électrons activés par le générateur est toujours très faible en regard des photo-électrons présents dans les fils conducteurs :

  • Un courant électrique, de 43, 3 milliampères, active (10 ^ 9) photo-électrons sur toute la longueur du câble ;
  • Le même conducteur offre plus (10 ^ 12) fibres conductrices.

La charge d’espace, présentée sur un fil conducteur, est donc énorme en regard du champ électrique local induit par le générateur. Il en résulte que la propagation des photo-électrons subit un effet de diffusion dans la longitude des fibres conductrices. Il subissent par effet de voisinage alternativement des accélérations puis des ralentissements. Et ceci explique pourquoi les ondes s’atténuent progressivement en amplitude.

L’expérimentation d’une paire téléphonique raccordée sur une charge (Rch) terminale activée par des courants porteurs rectangulaires à permis d’évaluer la vitesse de propagation des courants quasi-continus. Cette vitesse est égale à :

V(a,b) = Rch / n . l = 187 000 Kilomètres par seconde

C’est par cette expérience que les recherches sur le curvilisme ont débuté en 1988. Car elle démontrait que seule la perméabilité d’un circuit de transmission influe sur la vitesse de propagation d’une onde électrique.

Sur le graphique ci-avant, un générateur découpe un courant continu sur l’un des fils d’un circuit de transmission.

A proximité du générateur, l’onde présente 6 photo-électrons groupés. Au fur et à mesure de la migration des photo-électrons, ceux-ci diffusent longitudinalement. A tel point qu’à proximité de la charge terminale, la notion d’onde est devenue très relative : car le flux incident des photo-électrons a été moyenné dans le temps. L’onde tend à devenir un courant continu.